Voici par quoi je commence, tout simplement par ce que je suis, tout simplement par ce que je dis, par ce qui fait que je suis ainsi, par ce qui fait que je suis toujours en vie...
Je m'appelle Wagner Tobias, récemment majeur, je poursuis ma vie contre la mélancolie et les fausses joies que le monde dresse devant moi. J'habite dans une maison en Alsace, dans le 67 pour être précis. Je vis avec ma famille, mes parents, mon frère, ma soeur, ma grand-mère, et un de mes tonton.
Aujourd'hui à moins que quelqu'un estime le contraire, je suis le seul non croyant de la maison, cette aspect me fait plus rire qu'autre chose, je représente la seule personne, à être comme beaucoup de gens, athée.
Que dire sur moi ? Je mesure 1 mètre 84 pour 83 kg, j'ai les cheveux marrons, tantôt long, tantôt court, tout dépend de la situation, j'ai les yeux vert marron, changeant selon les saisons. J'aime m'habiller de façon à ce que l'on sache que c'est moi qui vient, quitte à passer pour un imbécile, j'aime, pas grand chose de ce monde, je n'aime pas, ma passion, qui est la seule chose qui me fait lever le matin.
Encore dans ma tête, et cela depuis quelques années, j'ai découvert une bête qui me ronge, qui ne me permets plus d'affirmer, que ce que je fais, je le fais de gré.
Cette bête si malsaine, je dirais que c'est moi, qui ne supporte pas, une partie de moi, qui cache, une autre partie de moi, qui pleure derrière une autre partie.
Chaque partie est indépendante de l'autre, chacune prend le contrôle de mon humeur désarçonné avec la complexité par laquelle, je m'embrouille tout seul.
L'adolescence est une période que l'on vit, que l'on juge, où l'on se transforme, et où l'on découvre des plaisirs, des formes, des sensations, et des surprises, bonnes comme mauvaises, c'est par ce stade que chacun de nous passe pour devenir ce qu'il est, dans la majorité, un adulte.
Je ne sais pas si, dans le cas présent, je peux me permettre de dire que j'ai raté le coche, si j'ai sauté à côté du trou, si j'ai raté l'avion, si je ne me suis pas réveillé, tout ce que je peux affirmer, c'est que j'ai une façon de pensée, qui pousse à croire que je suis, déjà bien vieux et que j'ai déjà tout vécu...
Voilà, quelques années, que je pense, sans cesse, partout, sur tout, en tout point, sans me rendre compte, que l'aiguille est passé par les heures d'adolescences, sans me rendre compte que l'utopisme absolu dans lequel j'essaie de caser toutes les personnes vivant sur cette planète, n'est qu'une perte de temps, et de patience...
Ainsi, je juge la vie comme je l'entends en aspirant à une moralité la plus parfaite pour tous. Malheureusement, l'humanité est divisé, et cela depuis des années, que l'on ne peux même pas estimer.
Créer pour vivre et non pour détruire, nous nous interrogeons, sur le réel sens de l'homme, quel est le sens dans lequel se destine les prochaines générations, vont elles régresser ? vont elles évoluez ?
Je passe la plus grande partie de ma journée, à penser et à réfléchir sur les conditions humaines, sur des choses qui fait que nous soyons faibles, sur des choses qui nous rend misérable et exécrables, sur ce qui insupporte les hommes en général, sur l'éducation et la morale que nos jeunes reçoivent.
Mais comment trouver un équilibre entre toutes les facettes perverses de ce monde, et une morale qui permettrait de réfléchir sur quelque chose de tout à fait anodin au premier regard ?
Peu de gens aimes savoir, qu'ils s'énervent à cause de quelque chose, qu'il pleure en pensant à quelqu'un, qu'il devienne enragé parce qu'elle ne se sentent pas bien.
C'est tout naturel, mais parvenir à passer au delà de ces pulsions caractérielles ne serait il pas le moyen de vivre en harmonie ?
De pouvoir dégager de plus grandes concessions, et de vivre avec des intérêts communs autres que ce que ce monde nous poussent à aduler ?
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{=texte by Tobias=}